lundi 9 mars 2009

Evolution

Il y a peu de temps, un ami me dit après avoir lu ma dernière note "Comment peux-tu te considérer fondamentalement bon tout en prônant une extinction de l'espèce?"
Je pense que ça n'a rien à voir. je pense que c'est dans notre intérêt à tous de mourir un jour. Et je pense que si on le fait tous au même moment, on se sentira moins seuls. La fin du monde n'a pas besoin d'être nécessairement un cataclysme (attention, ce bolg n'est pas un bolg sur le cataclymse, merci de votre compréhension) les éléments ne vont pas se déchaîner subitement tous ensemble comme voudraient nous le faire croire les activistes ecolos. Ils font chier à être alarmistes comme ça. Je ne dis pas qu'ils ont tort, juste que leur combat est vain. Ils n'arriveront pas à encourager les industriels à polluer moins, et même s'ils y arrivaient, ça resterait "moins", et pas encore un "plus du tout".
Mon ami Necrose est un partisan de l'extinction humaine par arrêt de la procréation, je suis assez d'accord. Mais on peut aussi aider un peu à aller plus vite en se supprimant soi-meme.
Attention les enfants, je vous rappelle que cette procédure est définitive (jusqu'à preuve du contraire) et que votre propre mort égoïste ne changera rien à la situation désastreuse du monde. Votre petite action isolée n'aura aucune conséquence à l'échelle mondiale. Seuls, vous n'empêcherez pas le déclin de l'univers...

Je m'emporte un peu, pardon. Je crois que l'extinction de l'espèce humaine profitera au bien du plus grand nombre, et dans une logique très vulcaine, je suis une homme bon. Mon but n'est pas de nuire à ceux qui veulent continuer à vivre. Ils se retrouveront seuls et auront à rebâtir une civilisation. eux, ou l'autre espèce qui nous succédera. Quand une autre espèce animale arrivera à se trouver un territoire dans lequel elle a assez de proies mais aucun prédateur, alors elle pourra consacrer du temps à se désanimaliser (le mot n'existe pas, je vous emmerde)

Je crois que l'homme est ce qu'il est parce qu'un jour il a commencé à choisir des partenaires sexuels en fonction d'autres critères que le meilleur mélange génétique. Plusieurs études scientifiques tendent à prouver qu'on cherche inconsciemment le partenaire qui est le plus different de nous génétiquement (après on se demande pourquoi il y a des zoophiles..., rhoo, je suis méchant). Là je ne suis pas vraiment d'accord. C'est ce que font les animaux, c'est ce qui fait qu'ils restent des animaux. l'évolution vient de la mutation. Je crois que l'espèce qui naîtra de l'évolution de l'homme seront les trisomiques les plus résistants. Je crois qu'il faut regrouper les trisomiques et les laisser fonder leur propre civilisation. Je serais curieux de voir à quoi ça ressemblerait, une nouvelle ère.

Je crois qu'il faut savoir quand on a fait son temps, quand il faut s'effacer soi-meme. Je crois que si on veut faire avancer l'espèce il faut aller à l'encontre de la nature. il faut faire des choses contre nature. Baisez vos soeurs, épousez vos cousins... hum, non c'est pas ça!
N'écoutez pas vos hormones, ayez des trisomiques, et faites les se reproduire entre eux! Je veux voir aujourd'hui à quoi ressemblera le monde de demain.

Les paléontologues du futur se demanderont peut-être comment nous avons fait pour durer si longtemps avec des organismes si primitifs.

2 commentaires:

Gürlm a dit…

Je...C'est la dernière fois que je te sort ce genre de truc. Sa te fais beaucoup trop réfléchir. Et tu pars dans des delirs trop violant, quoi que assez sensé même si je ne suis pas tous à fais daccord avec toi sur certain point. De toute façon je suis pour l'extinction violante et rapide de l'humanité dans son ensemble, mais sa me regarde apres tout.

Nigel a dit…

Moi je suis pour l'eradication totale des fautes d'orthographe!!!
Expose-moi ton point de vue, je serais curieux de connaitre ton plan pour faire bouger le monde. Que ce soit par l'eradication de toute vie humaine ou par remplacement de la vie humaine par autre chose, ou alors par extermination de toute forme de vie, animale, vegetale, ou autre... (ne me demande pas ce qu'il y a d'autre, je ne sais pas, mais on ne sait jamais)