Je dois avouer que sur ce coup là j'ai manqué de classe. Un résumé des épisodes précédents va être nécessaire.
Il y a quelques mois j'etais en couple, et puis un jour j'ai mis fin à cette relation en faisant attention à rester correct, et on avait su rester amis.
Aujourd'hui dans Nigel was here saison 3 épisode 7 (j'ecris vraiment plus beaucoup dans ce blog, moi)
J'ai recroisé mon ex par hasard au bistro, et on a passé une très bonne soirée, et une nuit agréable aussi, mais comme un con, j'avais un peu oublié qu'il y avait depuis quelques jours une autre greluche qui me plaisait aussi. Et c'est nu sur mon lit au moment de faire mumuse qu'elle me fait avouer que mon coeur et mon corps balancent. Et donc j'ai à nouveau mis fin à cette relation mais de façon nettement moins correcte cette fois.
Tout n'est pas allé de travers pour moi, fort heureusement, puisque ça a marché avec l'autre, mais mon coté pessimiste me fait me demander pour combien de temps. Elle connait la plupart des cadavres cachés dans mon placard, et ça lui fait peur (il y a de quoi en effrayer plus d'une) mais elle ne connait que les plus évidents, ceux que quoi qu'il arrive je ne peux pas cacher.
Certes je suis maintenant très heureux avec la nouvelle, pourtant je n'arrive plus trop à me regarder dans la glace. J'avais été le premier à critiquer un de mes amis qui avait fait un coup similaire il y a quelques semaines, maintenant je n'imagine que trop bien ce que mon entourage pense de moi.
Ayant toujours interprété le rôle du gentil ou de la victime (ou plus rarement du ressort comique) dans tous les épisodes de ma vie c'est difficile pour moi d'endosser cette fois-ci le rôle du salaud que j'ai été. Jusqu'à présent les dégats que j'avais provoqués n'étaient en quelque sorte que collatéraux, j'entends par là un dommage causé par une maladresse en essayant de faire quelque chose de bien, et là j'ai blessé quelqu'un en étant égoïste.
N'en déplaise à toutes mes ex, j'ai l'impression que celle là est la bonne. Je suis certain de dire ça à chaque fois, mais celle là me donne envie d'écrire des poèmes. Beurk, je me dégoute. Tout le monde sait bien que je n'aime pas la poésie, la seule licence poétique qui ait grâce à mes yeux est celle qui permet de dire bite et couille sans craindre d'être taxé de vulgaire, mais au contraire de provocateur.
Oh, et sinon j'ai décidé d'arrêter de boire, on verra ce que ça donnera sur le long terme.
mardi 9 novembre 2010
mercredi 20 octobre 2010
méchanceté gratuite (à quelques centimes près)
Il y a des trucs que je n'aime pas dans les comportements de mes semblables. Cette façon de le dire impliquerait qu'il y a des trucs que j'aime, mais là j'ai pas d'idée précise. Dans mon quartier il y a constamment de pauvres nécessiteux qui font la mendicité à côté des crache-thunes et ils m'agacent.
Oui, aujourd'hui j'ai envie de dire du mal des pauvres, je sais que c'est mal et je rotirai en enfer pour ça. Dire du mal des pauvres c'est comme dire du mal des handicapés ou des noirs, on peut le penser mais il ne faut pas que ça se sache.
Les pauvres qui prennent un air pathétique à côté du crache-thune sont les pires. Juste parce qu'on les remarque au moment où on a la main pleine de billets ils espèrent éveiller notre bonne conscience et déclencher un élan de générosité. Sauf que moi les parasites je les écrase sous ma pompe et je passe la serpillère après.
La derniere fois qu'un petit con de punk à chien m'a demandé un geste de soutien à sa soulographie j'avais vraiment envie de lui répondre "Ah oui, c'est vrai j'oubliais que moi les billets je les chie, je ne sais pas quoi faire de mon pognon, autant le partager avec tous les paumés qui peuplent les trottoirs. T'as essayé de chercher un boulot avant de me casser les couilles?" mais je me suis retenu à cause du chien.
Le problème c'est le boulot. Par le passé je n'étais pas aussi proche de mes sous mais ces derniers temps le travail est devenu une torture et j'en souffre chaque minute passée au travail. Chaque dollar gagné à la sueur de mon front est une victoire arrachée contre le titanesque capitalisme.
Le travail n'est plus aujourd'hui pour moi ce moyen confortable de se "sociabiliser" (en gros rencontrer des gens) qu'il a pu représenter par le passé.
Le problème c'est le gouvernement. Nos dirigeants ne devraient pas ignorer le bruit de la rue. Si les honnêtes travailleurs défilent et que la classe dirigeante n'écoute pas, c'est que le pouvoir usurpe son rôle de représentant du peuple pour ne représenter que ses intérêts propres (qui le sont rarement). C'est pas classe mais il fallait y penser avant de placer des truands pareils aux plus hautes fonctions. Au bout de plusieurs manifestations, si le gouvernement ne se plie pas à la volonté du peuple, ça veut généralement dire qu'il y a un malaise. Si le peuple dans la rue n'est pas écouté, il faut s'attendre à ce que le palais de l'Élysée soit caillassé dans pas longtemps. N'oubliez pas qu'on a décapité nos rois, lorsque la foule gronde, le gouvernement a tout intérêt à rester discret
Dans ce contexte morose j'ai décidé que le pognon dans ma poche est à moi, et rien qu'à moi, et aux miens. Pour profiter du pactole il faut d'abord être mon ami. Ou alors coucher avec moi, ça marche aussi.
Oui, aujourd'hui j'ai envie de dire du mal des pauvres, je sais que c'est mal et je rotirai en enfer pour ça. Dire du mal des pauvres c'est comme dire du mal des handicapés ou des noirs, on peut le penser mais il ne faut pas que ça se sache.
Les pauvres qui prennent un air pathétique à côté du crache-thune sont les pires. Juste parce qu'on les remarque au moment où on a la main pleine de billets ils espèrent éveiller notre bonne conscience et déclencher un élan de générosité. Sauf que moi les parasites je les écrase sous ma pompe et je passe la serpillère après.
La derniere fois qu'un petit con de punk à chien m'a demandé un geste de soutien à sa soulographie j'avais vraiment envie de lui répondre "Ah oui, c'est vrai j'oubliais que moi les billets je les chie, je ne sais pas quoi faire de mon pognon, autant le partager avec tous les paumés qui peuplent les trottoirs. T'as essayé de chercher un boulot avant de me casser les couilles?" mais je me suis retenu à cause du chien.
Le problème c'est le boulot. Par le passé je n'étais pas aussi proche de mes sous mais ces derniers temps le travail est devenu une torture et j'en souffre chaque minute passée au travail. Chaque dollar gagné à la sueur de mon front est une victoire arrachée contre le titanesque capitalisme.
Le travail n'est plus aujourd'hui pour moi ce moyen confortable de se "sociabiliser" (en gros rencontrer des gens) qu'il a pu représenter par le passé.
Le problème c'est le gouvernement. Nos dirigeants ne devraient pas ignorer le bruit de la rue. Si les honnêtes travailleurs défilent et que la classe dirigeante n'écoute pas, c'est que le pouvoir usurpe son rôle de représentant du peuple pour ne représenter que ses intérêts propres (qui le sont rarement). C'est pas classe mais il fallait y penser avant de placer des truands pareils aux plus hautes fonctions. Au bout de plusieurs manifestations, si le gouvernement ne se plie pas à la volonté du peuple, ça veut généralement dire qu'il y a un malaise. Si le peuple dans la rue n'est pas écouté, il faut s'attendre à ce que le palais de l'Élysée soit caillassé dans pas longtemps. N'oubliez pas qu'on a décapité nos rois, lorsque la foule gronde, le gouvernement a tout intérêt à rester discret
Dans ce contexte morose j'ai décidé que le pognon dans ma poche est à moi, et rien qu'à moi, et aux miens. Pour profiter du pactole il faut d'abord être mon ami. Ou alors coucher avec moi, ça marche aussi.
dimanche 3 octobre 2010
veuillez nous excuser pour cette interruption involontaire des programmes
Je viens de passer un mois sans vous raconter ma vie, ça a du vous faire des vacances. Me revoilà, en avant pour de nouvelles aventures.
Vous le savez certainement, je ne suis pas exactement un grand sentimental, ma vie amoureuse est loin d'être celle dont j'ai envie (par exemple le fait que je sois seul, pour commencer) mais faut dire que je le cherche un peu. Ces dernières semaines j'ai fait un effort qui peut sembler complètement anodin pour la plupart d'entre vous, à trois reprises le mois dernier, j'ai réussi à ne pas boire. J'ai profité de ces moments du lucidité passagère pour faire la même chose que tout le reste du temps: me plaindre.
Il y a quelques temps j'ai rencontré une nana sur le net, on ne s'est jamais rencontrés, elle ne connait rien de moi (elle a juste pu voir quelques photos de moi via facebook) mais elle est folle de moi. Elle fait confiance au baratin que je lui sers, et parfois j'y crois moi même. C'est vrai qu'elle est mignonne, sa façon de me dire si ouvertement que je lui plais, parce que son mauvais niveau d'anglais démolit son intention d'y aller à mots couverts me touche, mais dès que l'influence de l'alcool s'estompe ma seule préoccupation est de savoir comment je vais pouvoir me débarasser d'elle. Pour le moment la distance suffit à la tenir éloignée (non, sans blague...) mais je sens qu'elle ne va pas tenir très longtemps et qu'elle va venir ici, cachée dans un train atterrissage s'il le faut (il faut compter douze heures de vol, elle sera sans doute plus à l'aise dans la soute) pour venir me demander en mariage.
D'une manière générale, sans boire je n'aime personne. J'ai l'impression de ne ressentir aucune attirance envers qui que ce soit quand je suis sobre. J'ai bien quelques érections supplémentaires, une meilleure endurance physique, et je suis bien plus beau quand je n'ai pas bu, mais je n'arrive pas à aimer. Et sans parler d'amour et de romantisme, je n'arrive pas à ressentir d'attirance. C'est d'autant plus con que mon envie de niquer se réveille à ces moments là, mais je ne trouve aucune cible à mon désir.
Ce qui me rassure c'est que je suis à peu près certain que mon alcoolisme fera fuir la folle qui me poursuit de ses ardeurs, comme ça a fait fuir toutes les autres qui ont tenté de m'approcher
Vous le savez certainement, je ne suis pas exactement un grand sentimental, ma vie amoureuse est loin d'être celle dont j'ai envie (par exemple le fait que je sois seul, pour commencer) mais faut dire que je le cherche un peu. Ces dernières semaines j'ai fait un effort qui peut sembler complètement anodin pour la plupart d'entre vous, à trois reprises le mois dernier, j'ai réussi à ne pas boire. J'ai profité de ces moments du lucidité passagère pour faire la même chose que tout le reste du temps: me plaindre.
Il y a quelques temps j'ai rencontré une nana sur le net, on ne s'est jamais rencontrés, elle ne connait rien de moi (elle a juste pu voir quelques photos de moi via facebook) mais elle est folle de moi. Elle fait confiance au baratin que je lui sers, et parfois j'y crois moi même. C'est vrai qu'elle est mignonne, sa façon de me dire si ouvertement que je lui plais, parce que son mauvais niveau d'anglais démolit son intention d'y aller à mots couverts me touche, mais dès que l'influence de l'alcool s'estompe ma seule préoccupation est de savoir comment je vais pouvoir me débarasser d'elle. Pour le moment la distance suffit à la tenir éloignée (non, sans blague...) mais je sens qu'elle ne va pas tenir très longtemps et qu'elle va venir ici, cachée dans un train atterrissage s'il le faut (il faut compter douze heures de vol, elle sera sans doute plus à l'aise dans la soute) pour venir me demander en mariage.
D'une manière générale, sans boire je n'aime personne. J'ai l'impression de ne ressentir aucune attirance envers qui que ce soit quand je suis sobre. J'ai bien quelques érections supplémentaires, une meilleure endurance physique, et je suis bien plus beau quand je n'ai pas bu, mais je n'arrive pas à aimer. Et sans parler d'amour et de romantisme, je n'arrive pas à ressentir d'attirance. C'est d'autant plus con que mon envie de niquer se réveille à ces moments là, mais je ne trouve aucune cible à mon désir.
Ce qui me rassure c'est que je suis à peu près certain que mon alcoolisme fera fuir la folle qui me poursuit de ses ardeurs, comme ça a fait fuir toutes les autres qui ont tenté de m'approcher
mercredi 25 août 2010
Surtout ne me dites pas merci
J'aime rendre service à mes congénères. c'est pas tant que je les aime vraiment mais on croise tellement de gens paumés qu'une fois de temps en temps on sent qu'il est nécessaire de leur donner un coup de pouce. En tant qu'éboueur du net je me dois de fréquenter des communautés telles que /b/ et plutôt que d'aller sur un chat classique, je préfère la mise en relation aléatoire et anonyme d'omegle.
Pour ceux qui n'auraient rien compris, omegle c'est le mélange entre un chat et un jet de dés. Un pauv' type se connecte et entre directement en relation avec un autre pauv' type, et l'un d'eux se fait passer pour une femme histoire de créer un peu de tension dramatique. Souvent c'est moi.
J'aime rendre service alors si ça l'arrange de penser que je suis une informaticienne aux gros nichons originaire de belgique se prénommant Daniela, il n'a qu'à se masturber en pensant qu'une femme veut bien lui parler. Ma grande déception vient du fait que l'internaute est précoce, et à peine commence-je à m'amuser qu'il se déconnecte, de la même manière qu'on coupe son film porno une fois l'affaire entendue.
L'internaute lambda ne sait vraiment pas comment se comporter face à une femme, face à une vraie femelle qui a certainement envie d'autre chose que d'un joueur de warcraft. Et sans être un joueur de warcraft, je sais cependant bien ce que c'est que d'être rejeté par les femmes. Alors quand je tombe sur un pauv' type qui est malencontreusement tombé dans la friend zone, je sais bien que sans aide il n'en sortira pas. Croyez en ma longue expérience (oh tu la sens ma longue expérience, cochonne) la friend zone, je ne connais que trop bien. Donc me voilà à expliquer à une andouille prépubere que pour en sortir ert arriver à ses fins, il faut d'abord rompre le contact, pas très longtemps, mais un peu quand même. Il faut montrer un changement radical, changer de coupe de cheveux, se muscler un peu, lâcher les jeux en ligne, et montrer un peu d'autorité. La raison principale qui nous fait entrer dans la zone, c'est la gentillesse. Quand on est trop gentil, on devient certes mignon, mais quand une femme a le choix entre un nounours et un marteau piqueur, étrangement elle va va préférer la fougue du second à la la tendresse certainement légitime du premier. Le plus pathétique c'est tous ces mecs qui pensent sérieusement qu'elle serait plus heureuse avec eux qu'avec le connard qui la bat. Aucun n'arrive à comprendre que si elle reste avec ce connard, c'est aussi parce qu'il la bat. S'il peut lui mettre une rouste aussi facilement, il lui sera donc aisé de la protéger des éventuels connards non sollicités qui lui collent au cul, parmi ceux-ci le puceau qui est toujours à ses basques et qui pense qu'être son paillasson va le mettre en valeur aux yeux de sa bien aimée.
Putain mais réveille-toi mec, arrête de te faire marcher dessus et comporte toi comme un homme. c'est des mecs comme toi qui donnent une mauvaise réputation aux informaticiens.
Et quel que soit le service que je rend, on ne me remercie jamais. Se déconnecter sans dire au revoir semble apparemment plus facile.
Pour ceux qui n'auraient rien compris, omegle c'est le mélange entre un chat et un jet de dés. Un pauv' type se connecte et entre directement en relation avec un autre pauv' type, et l'un d'eux se fait passer pour une femme histoire de créer un peu de tension dramatique. Souvent c'est moi.
J'aime rendre service alors si ça l'arrange de penser que je suis une informaticienne aux gros nichons originaire de belgique se prénommant Daniela, il n'a qu'à se masturber en pensant qu'une femme veut bien lui parler. Ma grande déception vient du fait que l'internaute est précoce, et à peine commence-je à m'amuser qu'il se déconnecte, de la même manière qu'on coupe son film porno une fois l'affaire entendue.
L'internaute lambda ne sait vraiment pas comment se comporter face à une femme, face à une vraie femelle qui a certainement envie d'autre chose que d'un joueur de warcraft. Et sans être un joueur de warcraft, je sais cependant bien ce que c'est que d'être rejeté par les femmes. Alors quand je tombe sur un pauv' type qui est malencontreusement tombé dans la friend zone, je sais bien que sans aide il n'en sortira pas. Croyez en ma longue expérience (oh tu la sens ma longue expérience, cochonne) la friend zone, je ne connais que trop bien. Donc me voilà à expliquer à une andouille prépubere que pour en sortir ert arriver à ses fins, il faut d'abord rompre le contact, pas très longtemps, mais un peu quand même. Il faut montrer un changement radical, changer de coupe de cheveux, se muscler un peu, lâcher les jeux en ligne, et montrer un peu d'autorité. La raison principale qui nous fait entrer dans la zone, c'est la gentillesse. Quand on est trop gentil, on devient certes mignon, mais quand une femme a le choix entre un nounours et un marteau piqueur, étrangement elle va va préférer la fougue du second à la la tendresse certainement légitime du premier. Le plus pathétique c'est tous ces mecs qui pensent sérieusement qu'elle serait plus heureuse avec eux qu'avec le connard qui la bat. Aucun n'arrive à comprendre que si elle reste avec ce connard, c'est aussi parce qu'il la bat. S'il peut lui mettre une rouste aussi facilement, il lui sera donc aisé de la protéger des éventuels connards non sollicités qui lui collent au cul, parmi ceux-ci le puceau qui est toujours à ses basques et qui pense qu'être son paillasson va le mettre en valeur aux yeux de sa bien aimée.
Putain mais réveille-toi mec, arrête de te faire marcher dessus et comporte toi comme un homme. c'est des mecs comme toi qui donnent une mauvaise réputation aux informaticiens.
Et quel que soit le service que je rend, on ne me remercie jamais. Se déconnecter sans dire au revoir semble apparemment plus facile.
mardi 24 août 2010
Le temps m'est compté
Plus je parle à mon entourage de mon intention de prendre des vacances et moins je sais quoi en faire.
Au début, je comptais juste descendre vers Grenoble pour le beaujolpif, comme c'est une ville pleine d'étudiants (et d'étudiantes, je ne perds pas le nord) puis revenir sur Paname une fois la cuite passée, mais en y réfléchissant j'ai plein de jours à poser, et je n'ai jamais pris de vacances tout en ayant un poste qui m'attendait, ça sera une grande première.
Alors que faire?
premier choix: aller à Grenoble, puis vers Montélimar voir le paternel, puis passer du temps à Bordeaux pour jouer de la gratte avec ma cousine, et éventuellement jouer au caf-conc du coin. Avantage: hébergement gratos, et j'adore ma cousine, et, si le moment s'y prête j'ai quelques excuse à lui fournir. J'avais promis à ma chieuse qu'un jour je lui demanderai de me pardonner pour ce que j'ai failli lui faire.
deuxième choix: Bali. On se demande facilement pourquoi ce n'est pas le premier choix, mais ce serait uniquement pour rencontrer une parfaite inconnue dont j'ai fait la connaissance via un site de mise en relation de personnes sur la base du hasard. Avantage? Une petite chance de sauter une nana que je connais à peine.
Troisième choix: Une nénétte que j'affectionne me dit "oh s'il te plaît, Nigel, viens avec moi au canada, je sais que t'y as été et je sais que tu veux y retourner" merdre, la garce me connaît un peu. Mais le canada, c'est comme Bali, "been there, done that" et même si je meurs d'envie d'y re-vivre un jour, y passer quelques semaines sans mes amis ça sera pas ce que j'en attends. Avantage: bah c'est le canada et ma terre pseudo natale me manque
Quatrième choix: (oui, rassure toi cher lecteur, c'est bientôt fini) une nana que j'ai déjà sautée mais qui me plaît encore me propose d'aller au japon. Sa façon de visiter un pays se rapproche de la mienne, dans le sens où on se fout pas mal des monuments ce qui nous importe c'est la bouffe et le mode de vie des gens, et de vivre avec eux, sans être juste spectateurs, et ne pas être condescendant, ce que j'ai toujours regretté dans les visites de lieux accompagné de mes parents (même s'ils cherchaient justement éviter d'être condescendants). Avantage: l'occasion de sauter cette nana là à nouveau, même si c'est pas forcement gagné
Ce qui est certain c'est que je veux prendre des vacances, mais je ne sais jamais quoi faire de mon temps, sauf le perdre.
Au début, je comptais juste descendre vers Grenoble pour le beaujolpif, comme c'est une ville pleine d'étudiants (et d'étudiantes, je ne perds pas le nord) puis revenir sur Paname une fois la cuite passée, mais en y réfléchissant j'ai plein de jours à poser, et je n'ai jamais pris de vacances tout en ayant un poste qui m'attendait, ça sera une grande première.
Alors que faire?
premier choix: aller à Grenoble, puis vers Montélimar voir le paternel, puis passer du temps à Bordeaux pour jouer de la gratte avec ma cousine, et éventuellement jouer au caf-conc du coin. Avantage: hébergement gratos, et j'adore ma cousine, et, si le moment s'y prête j'ai quelques excuse à lui fournir. J'avais promis à ma chieuse qu'un jour je lui demanderai de me pardonner pour ce que j'ai failli lui faire.
deuxième choix: Bali. On se demande facilement pourquoi ce n'est pas le premier choix, mais ce serait uniquement pour rencontrer une parfaite inconnue dont j'ai fait la connaissance via un site de mise en relation de personnes sur la base du hasard. Avantage? Une petite chance de sauter une nana que je connais à peine.
Troisième choix: Une nénétte que j'affectionne me dit "oh s'il te plaît, Nigel, viens avec moi au canada, je sais que t'y as été et je sais que tu veux y retourner" merdre, la garce me connaît un peu. Mais le canada, c'est comme Bali, "been there, done that" et même si je meurs d'envie d'y re-vivre un jour, y passer quelques semaines sans mes amis ça sera pas ce que j'en attends. Avantage: bah c'est le canada et ma terre pseudo natale me manque
Quatrième choix: (oui, rassure toi cher lecteur, c'est bientôt fini) une nana que j'ai déjà sautée mais qui me plaît encore me propose d'aller au japon. Sa façon de visiter un pays se rapproche de la mienne, dans le sens où on se fout pas mal des monuments ce qui nous importe c'est la bouffe et le mode de vie des gens, et de vivre avec eux, sans être juste spectateurs, et ne pas être condescendant, ce que j'ai toujours regretté dans les visites de lieux accompagné de mes parents (même s'ils cherchaient justement éviter d'être condescendants). Avantage: l'occasion de sauter cette nana là à nouveau, même si c'est pas forcement gagné
Ce qui est certain c'est que je veux prendre des vacances, mais je ne sais jamais quoi faire de mon temps, sauf le perdre.
lundi 23 août 2010
Tout s'explique
Allez savoir comment j'ai fait, mais je faisais quelques recherches sur le système métrique, pour constater qu'un litre d'eau ne fait pas exactement un kilogramme contrairement à ce que je croyais, et de lien en lien, je m'affranchis de certaines connaissances qui me seront utiles en cas de zombies. J'en arrive aux articles qui traitent de la fabrication de la bière. Outre les ingrédients qu'on trouve difficilement à la supérette du coin, je trouve quelques informations concernant le houblon.
Cette recherche m'a permis de m'épargner quelques années de thérapie, grâce à wikipedia, je sais qui je suis. J'apprends donc que le houblon a des propriétés anaphrodisiaques. Depuis quelques années mon radar à femmes est complètement rouillé, il arrive fréquemment qu'un pote me dise, "vise la dégaine à celle là" et que je ne voie rien, trop occupé étais-je à contempler l'étrange similarité d'un cendrier plein et d'une chanson d'amour. Maintenant je comprends pourquoi.
Je comprends également la raison des échecs de mes dernières tentatives de relations sentimentalo-sexuelles qui se sont toutes achevées sur "baise moi maintenant ou sors de ma vie" et j'ai préféré sortir boire une bière et assortir son amertume à celle de mon esprit.
Nombreuses sont celles qui m'ont demandé de lever le pied avec l'alcool, mais une mauvaise coordination des membres m'a fait lever le coude, de fait, j'ai un membre qui ne se lève que difficilement. Mais je m'en fous, j'ai personne à fourrer, et tant que je bois j'ai pas envie de baiser, et donc le célibat me pèse moins, en conséquence je peux boire tant que je veux puisque bobonne ne m'attend pas à la maison, et je peux noyer mon chagrin de célibataire en même temps. Pratique, non?
Récemment j'ai repris contact avec Mlle L qui m'avait reproché quelques pannes dans le passé, donc au cours de la dernière soirée passée avec elle j'ai fait l'effort de boire un peu moins, mais mon boulot de merde a fait que je suis arrivé tard, elle avait beaucoup bu en m'attendant, et, bien que l'attirance soit manifeste, n'était plus du tout disposée à m'admettre en son sein.
Je m'inquiète un peu du fait qu'il m'est plus aisé de m'éloigner d'une femme que d'une bouteille cependant.
Cette recherche m'a permis de m'épargner quelques années de thérapie, grâce à wikipedia, je sais qui je suis. J'apprends donc que le houblon a des propriétés anaphrodisiaques. Depuis quelques années mon radar à femmes est complètement rouillé, il arrive fréquemment qu'un pote me dise, "vise la dégaine à celle là" et que je ne voie rien, trop occupé étais-je à contempler l'étrange similarité d'un cendrier plein et d'une chanson d'amour. Maintenant je comprends pourquoi.
Je comprends également la raison des échecs de mes dernières tentatives de relations sentimentalo-sexuelles qui se sont toutes achevées sur "baise moi maintenant ou sors de ma vie" et j'ai préféré sortir boire une bière et assortir son amertume à celle de mon esprit.
Nombreuses sont celles qui m'ont demandé de lever le pied avec l'alcool, mais une mauvaise coordination des membres m'a fait lever le coude, de fait, j'ai un membre qui ne se lève que difficilement. Mais je m'en fous, j'ai personne à fourrer, et tant que je bois j'ai pas envie de baiser, et donc le célibat me pèse moins, en conséquence je peux boire tant que je veux puisque bobonne ne m'attend pas à la maison, et je peux noyer mon chagrin de célibataire en même temps. Pratique, non?
Récemment j'ai repris contact avec Mlle L qui m'avait reproché quelques pannes dans le passé, donc au cours de la dernière soirée passée avec elle j'ai fait l'effort de boire un peu moins, mais mon boulot de merde a fait que je suis arrivé tard, elle avait beaucoup bu en m'attendant, et, bien que l'attirance soit manifeste, n'était plus du tout disposée à m'admettre en son sein.
Je m'inquiète un peu du fait qu'il m'est plus aisé de m'éloigner d'une femme que d'une bouteille cependant.
samedi 7 août 2010
La vie est une chienne
J'abhorre toute la création et tous ses rejetons. Voilà c'est dit.
Ma mère m'avait pourtant dit qu'elle m'aimait, pourquoi a-t-elle fait ça? Quel esprit tordu a pu lui mettre une idée pareille en tête. Comment peut on vouloir faire des gosses?
Mes parents auraient mieux fait de mettre une capote ce jour maudit où ils ont décidé de m'engendrer. Le monde s'en serait mieux porté, et moi aussi. Un parent c'est con (déjà c'est vivant, ça commence mal) ça a généralement les meilleures intentions du monde, ça se dit que ça couvrira de bonheur la petite déjection de foufoune et que jamais ils ne laisseront du malheur arriver au petit dernier. Que chaque caca sera la plus belle œuvre que des yeux puisse admirer. Et puis ça grandit, on ne cesse pas de l'aimer, même si c'est casse couille, même si ça se drogue, même si ça se fait enculer dans des backrooms sombres et glauques par une trentaine de motards (et un indien).Et puis ça quitte le domicile familial un jour au l'autre, et le petit est un peu déboussolé hors des jupons de sa mère.
Et ensuite ça crève dans d'atroces souffrances.
Bon, il y a quelques étapes intermédiaires que j'ai volontairement omises dans ma description de la vie, soit parce que je suis en train de les vivre soit parce que je ne vivrai pas assez vieux pour me sentir concerné.
Ça parait con mais je me demande souvent ce que serait ma vie si je n'étais pas celui que je suis. Si j'étais dans une sorte de monde perpendiculaire asymétrique. Si une irrégularité quantique avait posé mon esprit dans un autre corps qu'aurait été ma vie? Je suis assez certain que j'aurais tout foiré pareil.
De toutes façons je n'ai pas assez d'imagination pour me figurer un monde dans lequel j'aurais pas tout foiré
Ma mère m'avait pourtant dit qu'elle m'aimait, pourquoi a-t-elle fait ça? Quel esprit tordu a pu lui mettre une idée pareille en tête. Comment peut on vouloir faire des gosses?
Mes parents auraient mieux fait de mettre une capote ce jour maudit où ils ont décidé de m'engendrer. Le monde s'en serait mieux porté, et moi aussi. Un parent c'est con (déjà c'est vivant, ça commence mal) ça a généralement les meilleures intentions du monde, ça se dit que ça couvrira de bonheur la petite déjection de foufoune et que jamais ils ne laisseront du malheur arriver au petit dernier. Que chaque caca sera la plus belle œuvre que des yeux puisse admirer. Et puis ça grandit, on ne cesse pas de l'aimer, même si c'est casse couille, même si ça se drogue, même si ça se fait enculer dans des backrooms sombres et glauques par une trentaine de motards (et un indien).Et puis ça quitte le domicile familial un jour au l'autre, et le petit est un peu déboussolé hors des jupons de sa mère.
Et ensuite ça crève dans d'atroces souffrances.
Bon, il y a quelques étapes intermédiaires que j'ai volontairement omises dans ma description de la vie, soit parce que je suis en train de les vivre soit parce que je ne vivrai pas assez vieux pour me sentir concerné.
Ça parait con mais je me demande souvent ce que serait ma vie si je n'étais pas celui que je suis. Si j'étais dans une sorte de monde perpendiculaire asymétrique. Si une irrégularité quantique avait posé mon esprit dans un autre corps qu'aurait été ma vie? Je suis assez certain que j'aurais tout foiré pareil.
De toutes façons je n'ai pas assez d'imagination pour me figurer un monde dans lequel j'aurais pas tout foiré
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