mardi 7 octobre 2008

pour la forme

Plonger dans l'inconnu
les pieds dans le béton
sans avoir vu ton cul
ni léché tes tétons

Ahhh, enfin des vacances

Les vacances, ce doux moment de l'année ou l'espace de quelques jours on arrete de penser à son travail, où si c'est la merde bah les collegues se demerdent, où on prévoit de quitter sa ville pour se changer les idées. Non, tres peu pour moi. Je profite des vacances pour faire la grasse mat et peser le pour et le contre à propos de mon eventuel depart. Pour le moment, tout le monde me dit "fonce", meme mon meilleur ami meme si ça le fait chier que je m'eloigne me dit que c'est une opportunité à ne pas laisser passer.
Tout le monde? Non, car une personne resiste encore en disant "mais non, reste sur paris, tous les arguments que tu me sors sont nuls, reste avec nous". Le pire c'est que aujourd'hui cette personne pourrait me faire rester ici, à la condition qu'elle me dise qu'elle m'aime et qu'elle me veut. Maintenant, ma décision est presque prise et seule elle pourrait me faire changer d'avis. Mlle C, je m'en tape un peu, je l'aime bien mais c'est tout et ça avance tellement lentement avec elle que c'est pas pres d'arriver quelque part bientot. Ma famille me fera moins chier quelques temps. Si ça marche, je me prouverai que j'en suis capable. Je serai d'autant plus heureux de faire des escapades au fufu (ou ailleurs) le week end parce que je n'y aurai pas été en semaine.

Au moment où j'ecris cette note je suis encore en calbut chez Necrose, et c'est décidé, j'appelle Mlle M pour lui demander son aide pour peser le pour et le contre. Je prends une douche d'abord.

Love from paris,
Nigel

vendredi 3 octobre 2008

au revoir, ville chérie

Je ne suis pas encore fixé, mais j'envisage de quitter paris (et ses environs). Plus j'y pense et plus je me dis que ça pourrait etre une solution à mes problemes.
Je pars peut etre pour Rouen.
Ne connaissant personne là bas, je pourrais reprendre ma vie from scratch, ne connaissant pas les bars je les frequenterai moins, n'ayant pas de copine je ne quitte personne. Sauf mes amis, sauf mon groupe, sauf Paris les jolies parisiennes.
C'est un peu bled paumé, Rouen quand on a vecu a Paris si longtemps. Je ne sais meme pas comment s'appellent les habitants de Rouen (avec un telephone, comme tout le monde). Je ne sais pas ce qu'il y a à y faire.
Je sais, je m'emballe, comme d'habitude, je n'ai pas encore rencontré les gens qui voudraient potentiellement m'embaucher, peut etre qu'ils ne voudront pas de moi apres m'avoir vu, peut etre que c'est des gens qui m'ont déjà rencontré avant et qui n'ont pas envie de me revoir. Peut etre que le temps que je me decide le poste me sera passé sous le nez, je vais peut-eter rater le train me menant à l'entretient, je vais peut etre tomber dans une faille temporelle et débarquer 327 ans dans le passé (je serai bien emmerdé). Je fais une liste de tout ce qui pourrait m'arriver pour forcer un peu le destin, pour pas que ça arrive.
Franchement, je flippe grave. Se plonger dans l'inconnu, c'est pas mon truc, je tiens toujours la rembarde dans l'escalier, en devenant un habitué dans les bars où je vais je m'assure qu'il y a toujours une tete connue quand je sors, meme si je sors seul, je reste toujours avec les memes personnes parce que j'ai peur de ceux que je ne connais pas (et aussi parce que ceux que je connais déjà je les aime beaucoup, bien sûr), à chacune de mes tentatives d'audace je me suis arrangé pour etre épaulé, je suis toujours parti en vacances accompagné (presque toujours, je me souviens d'une exception, en fait)
En gros j'ai toujours une bequille et je ne prends jamais de risques, si j'ai un probleme avec ma bequille, j'en ai toujours une autre dans mon sac.
Là je quitte mon terrier et je plonge tete la premiere dans le grand inconnu, un peu comme dans star trek mais à une heure en train du centre de la galaxie.
J'ai peur, certes, mais plus j'y pense et plus j'ai envie de le faire (en plus les loyers sont vachement plus abordables là bas)

mercredi 1 octobre 2008

J'avoue, j'ai honte

On a tous déjà pensé à le faire, se dire en voyant une jolie nana dans le metro quand on a le temps, "si elle sort avant moi, je sors aussi et j'essaye de l'aborder", et generalement soit on ne le fait pas, soit on est soulagé quelle sorte apres soi. Hier dans le metro en rentrant chez moi, je vois cette jolie nana, et je me dis "Si elle sort à la meme station que ma correspondance, je rentre chez moi, sinon je vais au bar." Tous les pretextes sont bons pour aller y faire un tour avec moi. Moi aussi j'ai été soulagé quand finalement elle ne sortait pas là.
d'habitude quand on fait ce genre de jeu à la con, c'est pour sortir à une autre station que la sienne, là c'etait l'inverse. Je commence à comprendre pourquoi je bois autant. Ce n'est pas l'alcool qui me tient prisonnier, mais l'ennui qui me pousse à aller boire. c'est triste.
Je vais essayer ce soir de ne pas boire. Je vais quand meme aller au bar mais commander un pichet de sirop. ça va etre difficile parce que j'aime l'alcool, mais c'est important de le faire.
Je vais aussi m'acheter un peu à boire pour chez moi au cas où ce serait trop dur, parfois meme si j'essaye de me convaincre que je ne suis pas un alcoolique, j'ai quand meme des doutes

lundi 29 septembre 2008

salut l'artiste

Au revoir JP
Franchement tu vas me manquer meme si t'etais pas vraiment tres present. Jamais au bar, quand j'etais chez vous t'etais dans ta chambre, quand on etait à la biere t'etais au coca, quand on etait au coca t'etais à l'eau, mais t'etais des notres

suite demain, je rentre chez moi

j'ai l'ame poetique en ce moment

mais manque de bol, j'ai laissé mon carnet chez l'ami N donc je vous donnerai le resultat complet une prochaine fois
en gros, l'autre jour c'etait le debut, là c'est la fin, vous aurez peut etre le milieu si j'ai le courage de continuer
Je tiens à preciser que ce n'est pas autobiographique, hein, meme mon ex ne merite pas certains propos que je tiens dans ce poeme. peut etre que si, mais en general quand je suis grossier, voire vulgaire, je ne le pense pas alors que là il y a un petit concentré de rage dans chaque mot un peu dur.
Mon agoraphobie s'en va progressivement ces derniers temps pour etre remplacé par de la misanthropie. j'ai envie de baffer les gens qui parlent trop fort dans le metro. bien sûr je ne le ferai jamais, je suis bien trop calme pour ça mais ce poeme est une critique générale de tout ce qui me fait un peu chier, tout ce qui me fait un peu mal, rien de vraiment ciblé ni de personnel


tu es partie comme ça en me piquant une clope
et tout au fond de moi je t'ai traitée de salope
J'ai cru à une lubie mais tu avais raison
j'etais pas bon au lit et j'etais un sale con

sous les orages d'été et le grand vent d'automne
occuppé à niquer une fille un peu conne
le froid de fevrier nous gelant jusqu'à juin
laissera à jamais une douleur en mon sein

jeudi 25 septembre 2008

J'ai vraiment besoin de vacances

c'est 2 feuilles de PQ qui se croisent et l'une dit à l'autre "hola, t'as l'air crevé toi" et l'autre repond "je suis au bout du rouleau"
oui, je suis fatigué, je manque de m'endormir à tout moment. il faut que je trouve un moment de la journée pour demander quelques semaines de congés à mon patron. Tous les gens que je croise ces derniers temps me disent que j'ai une sale tete. ça ne change pas trop de mon habitude, mais là c'est au point où on pense que je vais craquer et me faire du mal.